aujourd’hui : *les choses trop belles doivent être préservées*

2009 mars 30
by aurore

Dites donc mes lapins en sucre, je ne poste plus, plus plus. Je ne suis qu’une infâme feignante, mais j’ai des excuses.

oui oui oui.

Mais, allez vous me dire (et vous n’en avez pas assez d’avoir raison?), on trouve toujours 5 minutes pour blogguer. Ouais c’est pas faut.

Mais moi j’adore me trouver des excuses bidons pour excuser ma paresse légendaire.

Tout d’abord, maintenant j’ai un travail. Excuse pourrie numéro un (et pas des moindres). Ça se passe plutôt pas mal ma foi, même si je ne suis qu’une incorrigible bavarde. Mais ça fait tellement de bien de se lever le matin, d’aller rejoindre les collègues, de rire, d’apprendre, de se sentir un peu utile! On a beau dire, mais rester a rien faire chez soi, c’est pas sain, mais alors pas du tout!

Après j’ai le nouvel album d’indo qui est sorti et qui est génial, et je fais rien que l’écouter. Alors oui j’avais décoché pour Alice & June, mais là, là, je suis amoureuuuuse de la République des météors. Et de Nicola Sirkis, à nouveau (deviendrais-je quinquagénophile??). Juste j’ai l’impression de retrouver mes 15 ans, la folie de cette époque, les concerts, les potes, les week end de folie… Et c’est encore meilleur maintenant! Bref, merci indo de me faire chavirer de nouveau, ça fait du bien…

Ensuite, retrouvailles avec des amis de passage sur barca, le soleil et la chaleur qui sont là (enfin plus depuis samedi, je sais pas où il est passé le petit salaud, mais il a intérêt à ramener ses fesses!), bronzage, paressage, profitage de la vie et de la ville. Mais pourquoi j’aime autant Barcelone?  Retour de Monsieur O dans l’appartement de la joyeuse colocation, tentatives de passer un peu de temps tous les deux. Ben oui, quoi, c’est l’appartement de la joyeuse colocation, zut!

Pis voilà c’est tout. C’est déjà pas mal j’ai envie de dire.

Ha non, on me souffle dans l’oreillette que j’ai oublié juste un léger détail ( ha ha t’as flippé hein? Avoue, avoue avouuuue). Oui bon j’oubliais sans l’oublier monsieur F (faut bien faire marcher les garçons, sinon après ils se croient tout permis, et faudrait veiller à pas trop abuser, quand même, zut). Je ne peux décrire monsieur F en trois lignes, et il sait ce que je pense (ou pas), mais je l’embrasse tout tendrement. Tout simplement.

Allez mes biquets, sur ce je file, je file!

En écoute : Indochine – Mao boy.

2 réponses leave one →
  1. 2009 avril 17

    C’est QUI ce Monsieur F ? ou plutot Senor F ?

    • 2009 avril 20

      monsieur F est donc monsieur mon chéri. Et non, comme il est français (logique, je vis en Espagne, je me dégote un français), nous garderons le Monsieur F.
      Des bisous a toi ^^

Laisser un commentaire

Note: You can use basic XHTML in your comments. Your email address will never be published.

Souscrivez aux commentaires par l'intermédiaire du flux de RSS